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L'église.
L'église Saint Sauveur La Trinité. D'après les textes, elle a été construite au XIIème siècle, mais ce n'est pas une certitude. L'extérieur est remarquable pour ses fenêtres romanes avec ses colonnes et ses chapiteaux. Sur les murs de l'église, alternant avec les croix de consécration, on peut admirer un chemin de croix en émail à fond bleu sur faïence. Le chœur est éclairé par cinq fenêtres romanes ornées de vitraux représentant Notre-Seigneur et les quatre Evangélistes. L'église était dans un tel état de délabrement qu'elle fut entièrement rénovée en 1885. Lors de la démolition des murs de l'ancienne église, il a été facile de constater, par la différence de maçonnerie, qu'elle était composée de deux parties bien distinctes. Ce qui fait supposer qu'elle ne formait primitivement qu'une modeste chapelle, agrandie ensuite pour les besoins de la population. Serait-ce de cette église qu'il s'agirait dans une note de l'abbé Bordas ? « L'an 1176, Baudoin abbé de Saint-Lomer, obtint permission du chapitre de Saint-Martin de Tours de construire un oratoire à Douy. Les proportions de l'église sont toujours restées très modestes ; la nef mesurait 17 mètres de longueur pour 6,50 mètres de largeur ; le chœur, formant retrait, long de 8,50 mètres sur 4,65 mètres, était terminé par une abside en rond-point. Pour remplacer la voûte en bardeau, on avait eu l'idée plus ou moins heureuse de doter l'église d'un plafond. Dans les registres paroissiaux, nous trouvons pour l'année 1783. « Les réparations de l'église et du presbytère, la construction de la sacristie et du plafond, tant dans cette sacristie sue dans le chœur et dans la nef ont été finies au commencement d'octobre 1783 ; en conséquence la bénédiction de l'église s'est faite le 19 du même mois, ainsi qu'il parait dans le registre au mois d'octobre. Pendant les ouvrages l'office paroissial s'est fait dans la chapelle du Prieuré où on avait porté le Saint-Sacrement avec permission de l'Evêché. » La cloche seule a quitté, pour sa nouvelle demeure, l'humble clocher qui, à cheval sur le milieu de la nef était soutenu intérieurement par quatre énormes, et non moins disgracieuses poutres de bois. Son origine est assez récente : « L'an 1822, nous dit-elle, j'ai été bénite par M. François André Sanqueuze, curé de Douy, et nommée Amélie Louise par M. Louis Guérineau des Chenardières, maire de Châteaudun, membre du Conseil Général d'Eure-et-Loir, et par Mme Joséphine Foulon de Doué, épouse de M. Jacques de Reviers de Mauny, maire de Douy. MM. Louis Alliot, propriétaire, Mathias Cottin, propriétaire, Luxereau, propriétaire et Ricois, fabriciens. » Nous ne savons pas ce qu'étaient devenues les deux cloches qu'elle était chargée de remplacer, car nous lisons dans les registres paroissiaux de l'année 1789 : « Les deux cloches de Douy ont été refondues cette année à Vendôme. La grosse était de 1619 et pesait 249 ; elle pèse actuellement 308. La petite était, suivant le rapport des fondeurs, de 1416 et pesait 193 ; elle pèse actuellement 229. Le chapitre de Saint-André a fait présent de trois nappes d'autel, de quatre chandeliers de cuivre et de deux petits devants d'autel ; Mme de Reviers pour elle et ses petits enfants a donné une chasuble et un devant d'autel pareils tout faits avec une belle aube de linon. Elle a distribué ce jour aux pauvres environ 3 septiers de blé en pain : Le chapitre a distribué trente-deux pains. » Voici d'ailleurs l'acte qui relate la bénédiction de ces deux cloches : « L'an mil sept cent quatre-vingt-neuf, le cinq juin, les deux cloches ont été bénites ; sur la grosse sont inscrites ces lignes : Sancta Trinitas unus Deus, miserere nobis : nommée Andrée Magdeleine par M. Louis lorin, trésorier de l'église collégiale de Saint-André de Châteaudun, représentant MM. : les vénérables doyens et chanoines de la dite église et par dame M. Magdeleine de Milleville veuve de Mre Jacques comte de Reviers, seigneur d'Ancise et autres mieux, chevalier de Saint-Louis, etc., bénite par M. Festu, curé, 1789. » Et au bas : « F. Alliot et E. Villette, gagers. » Sur la petite sont inscrites ces lignes : « Salvator mundi, salva nos omnes : nommée Marie Françoise par M. Jean Marie François de Reviers et demoiselle Anne Marie de Reviers, autorisés de M. Jacques, comte de Reviers, leur père, ancien lieutenant-colonel d'infanterie, chevalier de Saint-Louis, seigneur de Bois-de-Pré, etc., bénite par M. Festu, curé, 1789. » et au bas « F. Alliot et E. Villette, gagers. » M. Festu, curé.
Le 14 septembre 1887, Mgr Coullié, évêque d'Orléans, délégué à cet effet par Mgr Regnault, évêque de Chartres, à qui son âge avancé ne permettait plus les cérémonies de ce genre, consacrait la nouvelle église reconstruite grâce à la généreuse émulation des châtelains de la paroisse. Mr le comte de Reviers de Mauny s'était chargé du Chœur, Mr de Boisvillette de la nef et du clocher. A ces deux nobles donateurs, qui ont pu assister çà la belle fête de la consécration avant d'aller jouir, trop peu de temps après, de l'éternelle récompense, arrivée pour le 13 octobre 1890 et pour le second le 30 septembre 1889, il reste juste de joindre dans le même sentiment de reconnaissance les habitants de la paroisse et quelques propriétaires : la baronne de Lallemand, Mme de Franqueville, Mme Renard qui ont contribué à l'ornementation de l'église. L'extérieur n'offre rien de particulièrement remarquable que ses fenêtres romanes avec colonnes et chapiteaux. Mais à peine a-t-on franchi la porte d'entrée qu'on est de suite frappé par les harmonieuses proportions, la régularité parfaite, la décoration sobre et de bon goût l'ensemble en un mot de l'intérieur de l'édifice ; on dirait une chapelle de couvent. Le chœur est éclairé par cinq fenêtres romanes ornées de vitraux représentant Notre-Seigneur et les quatre Evangélistes. Au bas du vitrail du milieu est cette inscription : Ex dono L. de Choiseul, comtesse de Reviers de Mauny. Au bas du premier vitrail de droite représentant saint Jean : Ex dono A. de Reviers de Mauny, comtesse de Bridieu. Au bas du deuxième de droite représentant saint Luc : Ex dono I. de Bertier, baronne de Reviers de Mauny. Au bas du premier de gauche représentant saint Mathieu : Ex dono M. de Villeneuve, vicomtesse de Reviers de Mauny. Au bas du deuxième de gauche représentant saint Marc : Ex dono M. de Reviers de Mauny, vicomtesse de Monteynard. Au-dessous de chaque inscription figurent les armes des familles donatrices. Six fenêtres, trois de chaque coté, éclairent la nef et sont décorées de grisailles avec médaillon-sujet au milieu représentant : 1° L'Immaculée Conception, don de M. et Mme de Boisvillette. 2° Saint Joseph, don de Mme la baronne de Lallemand. 3° Saint Louis, roi de France, don de M. et Mme de Boisvillette. 4° Saint François de Sales, don de M. l'abbé F. O. Mercier, curé de Douy. 5° et 6° Sainte Anne et Saint Julien, évêque du Mans et titulaire du prieuré, don de M. et Mme de Boisvillette. Enfin la tribune qui a été construite sous le clocher et dans toute la largeur de l'église est éclairée par une rosace avec vitrail représentant sainte Cécile, don de M. et Mme Toraille. Le maître-autel en pierre sculptée avec filets rouge et or est flanqué de chaque côté de deux magnifiques candélabres, don posthume de M. le comte de Reviers de Mauny. Deux petits autels en terre cuite, peints ton pierre rehaussés du chœur, celui du côté droit de l'arcade dédié à la très Sainte Vierge, Notre-Dame-des-Victoires, celui du côté gauche, à Sainte Anne. Sur les murs de l'église, alternant avec les croix de consécration on peut admirer un Chemin de Croix en émail fond bleu sur faïence, don de Mme de Boisvillette ; le cadre quadrilobé est en bronze doré appliqué sur bois. Il fut solennellement béni et érigé le 4 octobre 1891 par Mgr Lagrange, évêque de Chartres. Enfin mentionnons les statues, trop nombreuses peut-être, qui ont été placées dans le chœur ; ce sont les statues de Notre-Seigneur (Saint-Sauveur,) de Saint Jean-Baptiste, de Notre-Dame de Lourdes, de Saint Joseph, de Saint Vincent (patron des vignerons) et de Saint Antoine de Padoue.

En 1850, M. le comte de Reviers de Mauny, avec les autorisations nécessaires, faisait construire, sur le côté nord du chœur de l'église une chapelle qui devait servir de sépulture aux membres de sa famille. Terminée au mois de septembre 1851, elle fut bénite le samedi 27 septembre de la même année par Mgr Pie, évêque de Poitiers, la veille de la translation des reliques de sainte Radegonde à Lanneray. Cette chapelle romane est éclairée par une fenêtre ou fut posé en 1852 un vitrail représentant la mère de Dieu : Mater Dei. Au bas du vitrail figure l'abbaye de Montebourg, au diocèse de Coutances (Abbatia Montis Burgis). Cette abbaye reçut dans le cours des siècles de nombreuses libéralités de la famille de Reviers de Mauny et dans la nouvelle et magnifique église qu'un zélé religieux à entrepris de reconstruire sur l'emplacement et sur les plans de l'ancienne, une chapelle est réservée comme autrefois à cette famille qui est, ainsi que nous le dirons ailleurs, originaire de ce pays de Normandie et figure parmi les seigneurs de Montebourg. Au dessus de la porte d'entrée on lit cette inscription :
A LA MEMOIRE De Jacques comte de REVIERS de MAUNY. Chevalier de l'ordre Royal et Militaire de Saint-Louis Commandant d'un bataillon au Rég. De Royal-Navarre. Seigneur d'Ancise et autres lieux Décédé le XXIII janvier MDCCLXXX Et inhumé dans le cimetière de Douy.
Et de dame Marie Madeleine de MILLEVILLE Comtesse de REVIERS de MAUNY, son épouse Décédée à Châteaudun le X janvier MDCCCIII. De leurs enfants. Et de ceux de leurs descendants Qui reposent sous ce monument.
Le Prieuré.

Le prieuré Saint Julien : le prieuré de Saint Lomer de Blois.
Le prieuré de Douy est situé sur un site remarquable entre deux bras du Loir. C'est un des plus anciens du diocèse de Chartres. Il a été conçu en 860 ou 861 d'après la charte du monastère. Le prieuré ayant pour nom Diviacus était géré par les moines du monastère de Corbion (Orne). Dès sa naissance, l'origine de ce prieuré suscita des doutes car les archives de Corbion furent détruites par les Normands. En 1587, il est constaté que le prieuré de Douy a été complètement dévasté par les gens de guerre et en 1591, Henri IV met le prieuré en économat avec pour économe Pierre Goret, curé de Douy.
Les bâtiments ont été reconstruits à la fin du Moyen-âge, mais la chapelle, heureusement restaurée en 1967, remonte au XI-XIIème siècles et fait partie des six chapelles romanes qui jalonnent le bord du Loir sur environ 80 kilomètres depuis Saint-Denis-les-Ponts jusqu'à Troo (Loir-et-Cher). Elle présentait à l'origine un chevet à trois absides voûtées, mais son aspect primitif a été modifié à plusieurs reprises. Celles-ci se caractérisent par leurs dimensions modestes, leur proximité immédiate de la rivière et leurs fresques romanes. Du prieuré subsistent actuellement l'ancienne maison prieurale, restaurée au XIXème siècle, le pigeonnier et la chapelle.Il existe une tradition qui veut que les reliques de Saint-Julien, ayant séjournées quelques temps à Douy, le prieuré en ait pris le nom.
Au XVIIème siècle, des religieux ont effectué des travaux au prieuré : ils ont détourné le cours du Loir sur la longueur d'un kilomètre environ, pour se procurer une chute d'eau et installer un moulin : le moulin du prieuré qui est privé. Ils voulaient donner l'exemple du travail intelligemment conduit à la population.

Les fresques romanes découvertes en 1968, sur la voûte en cul de four de l'abside de la chapelle sont inscrites au répertoire complémentaire des Monuments Historiques. Ces fresques
représentent le Christ en majesté, entouré de ses quatre évangélistes représenté symboliquement sous forme d'animaux.
Le Moulin à eau de Courgain.

Au milieu d'une clairière sur les bords du Loir, ce moulin dont la création remonterait au XV-XVIème siècle permettait de fabriquer de la farine. Ce moulin est en parfait état de marche.

Les moulins à eau avaient, jadis, une à trois paires de meules entraînées par une roue à aubes disposée selon la hauteur des chutes d'eau.
Depuis 1984, ce moulin privé est ouvert au public.
Mentionné sous le nom de Courgaing en 1594 et Courgainsen 1604.

La Commune,

Appelé primitivement Doy ; Dulacum en 1119, Déicum en 1130, Parrochia de Docto 1227, Deciacum en 1232, Sainte Trinité de Douy en 1736.. Son église bâtie sur une hauteur, est sous le titre de Saint-Sauveur ; la fête de la Sainte-Trinité y est encore conservée comme patronale, ce qui était commun à toutes les églises dédiées au Sauveur.
Appelé primitivement Doy ; Dulacum en 1119, Déicum en 1130, Parrochia de Docto 1227, Deciacum en 1232, Sainte Trinité de Douy en 1736.. Son église bâtie sur une hauteur, est sous le titre de Saint-Sauveur ; la fête de la Sainte-Trinité y est encore conservée comme patronale, ce qui était commun à toutes les églises dédiées au Sauveur. Au VIII et IXème siècle arrivée de moines et par leurs travaux les marais deviennent trois bras de rivière.
La commune de Douy et ses trois ponts située à 117 mètres d'altitude et voisine des communes de Saint-Hilaire-sur-Yerre et d'Autheuil, vous accueillent dans un site de verdure et d'eau. Limitrophe du canton de Châteaudun, le village est en pleine évolution et accueille chaque année de nouveaux habitants. Ses habitants s'appellent les Douysiens et Douysiennes. La superficie de la commune de Douy est de 6.8 km2. Le 19 juin 1783, a paru un brouillard sec semblable à une fumée, qui s'est épaissie de plus en plus. Elle a duré ainsi jusqu'au 6 du mois de juillet, certains jours cependant elle était moins épaisse que les autres. Elle a recommencé le jeudi 9 juillet et a continué pratiquement jusqu'au mois de septembre ; il y a eu cependant quelques jours de clairs. L'hiver de 1784 a été des plus rigoureux. Les anciens ne se souviennent pas d'avoir vu tant de neiges : on a parlé de plusieurs accidents qu'elles ont occasionnés. Elle a commencé à tomber le 17 janvier au soir, et a continué toute la nuit abondamment. Celle-ci n'ayant pas encore fondue. Il en est tombé encore une quantité la nuit du 27 au 28, et le 28 toute la journée pour ainsi dire, le 29 longtemps dans la matinée. Alors, elles ont monté à une hauteur considérable : la cavée du bourg à Frileuse était comble et plusieurs autres. Il s'est passé peu de jours qu'il n'en soit tombé encore ; on croit pouvoir affirmer qu'elle avait en plaine environ 1 pied et demi de hauteur communément. Les voyageurs rapportent qu'elle était plus haute partout ailleurs que dans ce pays-ci, surtout du côté de Chartres et de Paris. Il est péri plusieurs personnes. Le bois est devenu tout à fait rare, les riches ayant consommé leurs provisions, les pauvres ne pouvant en chercher. Enfin la neige ayant été sur la terre dans sa grande hauteur cinq semaines, il s'est levé, le 21 février matin, un brouillard qui a commencé à la fondre ; le 22 au soir, il est tombé une petite pluie pendant une heure et demie environ, qui a annoncé les grandes eaux ; en effet la rivière a commencé à s'enfler le 23 vers midi ; alors les habitants du moulin et des rues ont délogé, les uns se sont retirés dans le bourg, les autres dans les hauts pâtis, plusieurs dans les granges dans les hauts des rues.
Les Hameaux et Lieu-dits :
Ancise, château du XVème siècle, qui fut remanié au XIXème siècle. On trouve : la métairie d'Ancises en 1574 ; la seigneurie d'Ancise avec un château en 1586, M. de Mérinville, évèque de Chartres (1710-1747), permit d'y construire une chapelle, à condition que le seigneur du lieu fasse une rente de huit setiers de blé au grand séminaire de Chartres. Au cours des siècles, Ancise s'est appelé : Ensizes, 1396 ; Anscises, 1403 ; Ansises, 1568 (charte de la Seigneurie de Courtalain) ; Ansizes, 1487 ; Ancises, 1552 (charte du chapitre de Saint-André de Châteaudun) ; Ancizes, 1574 (notaire d'Illiers).
Le Barry, ferme.
Bel-Air, maison isolée, ancienne ferme.
Le Bois-de-l'Aumone, hameau.
Le Bois-Habert, ferme.
La Boulidière, château.

Le Buisson, hameau. Le Buisson - Thirouin en 1477 (charte de l'hôpital de Châteaudun.
Courgain,moulin à farine, appelé Courgaing en 1594, Courgains en 1604 (charte du prieuré de Douy).
Fontaine-Marie, hameau ; Fons-Talevaz en 1216 (charte de l'abbaye de la Madeleine de Châteaudun) Fons-Mariae, en 1369 (charte du capitre Saint-André de Châteaudun. Fontayne-Marye en 1525 (notaire de Châteaudun).
Frileuse, ferme. En 1166, la moitiée de la mestairie de la Frileuse appartenait à l'abbaye de Thiron, et l'autre moitiée à celle de la Madeleine de Châteaudun. Les Pointes ou Frileuses en 1586 (charte du chapitre de Chartres).
Les Fumerreaux, hameau.
La Gravière, ferme.
Jargué, hameau. Jargué ou le Petit-Douy en 1422 (charte de l'abbaye de la Madeleine de Châteaudun).
Launay, hameau.
La Mainferme, ferme.
Le Marais, écart.
La Martine, appelée aussi la Brimaudière, ferme.
Le Moulin-de-Douy, moulin.
La Moussonnerie, hameau. La Maison Neuve, 1449 ; La Moussonnerie, 1647 (charte de l'abbaye de la Madeleine de Châteaudun. Ce hameau construit en 1449, tire son nom de Michel Mousson qui vivait en 1553.
Le Parré, maison isolée.
Les Pâtis, hameau. Les Pastys-Froux, 1615 (charte du prieuré de Douy).
Le Prieuré, rappelle le souvenir du prieuré de Saint-Julin « Ecclesia Sancti Juliani de Duiaco » (an 1107). Il est fait mention de ce petit monastère, dégénéré en prieuré simple, dans une charte de Charles-le-Chauve, en 861. Le prieuré de Douy fut réuni au prieuré conventuel de Bonne-Nouvelle d'Orléans par une bulle d'Alexandre VII. Le 14 décembre 1661.
Les Rues.
Les Sablonnières, ferme.
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